Les Editions Donniya éditent la première revue culturelle africaine TAPAMA entièrement réalisée en Afrique.

LA LEGENDE DE TAPAMA

Au XIIIe siècle, après la chute de l'empire du Ghana, les Nono ou Marka-Soninké à la recherche d'un nouveau site, arrivent sur le plateau de Kanafa, ancienne terre des Bobo ou vivaient des pêcheurs Bozo.
Les Soninkés comblent les mares et essayent en vain de construire une ville. Chaque fois que les maisons atteignaient la bonne hauteur, l'argile redevenait sable et les murs s'effondraient.
L'oracle consulté recommande le sacrifice d'une vierge bozo : Tapama, la fille de Madi Kayantao.
"Elle sera emmurée vivante dans le mur de l'enceinte de la ville. Telle est la volonté des dieux" précisa l'oracle. Le septième jour du mois lunaire qui suivit, Tapama fut placée entre deux murs parallèles que des maçons remplirent de banco. Le deuil dura sept ans, sept mois et sept jours ...
Le dernier soupir de Tapama Kayantao, devenue Tapama Djénépo (le cadavre de Djenné), s'entend encore du côté de la porte Kanafa.
Les Djennenké se souviennent toujours, respectent et protègent l'endroit du rempart où repose la vierge. 

TAPAMA N° 1 : 64 pages (pds = 365 g) - Prix de vente = 6 500 F CFA
C'est la revue culturelle des Editions Donniya qui tire son nom d'une jeune fille martyr de la ville mystérieuse de Djenné. Ce premier numéro donne un aperçu historique de Djenné, des traces des juifs à Tombouctou, et d'autres thèmes ayant trait à la culture, à l'art et aux médias.

Sommaire du N°1 Décembre 1996

TAPAMA N° 2 : 72 pages (pds = 405 g) - Prix de vente au Mali = 6 500 F CFA
Ce deuxième numéro a pour thème central « L'or et ses histoires », avec des rubriques arts, littérature, et culture.
La revue Tapama est de format 24 x 33. Illustrations en couleur.

Sommaire du N°2 Décembre 1997

TAPAMA N° 3:
Ce numéro 3 de la revue culturelle des Editions Donniya, est essentiellement consacré à la femme africaine dans toutes ses dimensions (intellectuelle, politique, esthétique, etc.).

Sommaire du N°3


"Les scribes sont pleins de sagesse. Ils ne sont pas bâtis de pyramides de bronze, ni de stèles d'airain. Ils n'ont pas d'héritiers, ni d'enfants qui conservent leur nom. Des livres, ils ont fait leurs prêtres ; de la palette, ils ont fait leur fils bien-aimé ; la plume était leur fille, la tablette leur épouse ; leur enseignement était leur pyramide. Des portiques et des maisons furent érigés : ils se sont écroulés. Les stèles sont recouvertes de sable. Les tombes sont oubliées. Un homme meurt, tous ses contemporains ont disparu, mais l'écriture placera son souvenir dans la bouche de celui qui le transmettra à une autre bouche. Car un livre est mémoire, un livre est meilleur qu'une maison, que des tombeaux dans l'Occidenty. Un livre est plus beau qu'un palais ou qu'une stèle dans un temple...".

Papyrus de l'Egypte des Pharaons, datant du Nouvel Empire