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INFO-MATIN 15/1 |
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Après quatre ans d’euphorie, de suffisance, des années au cours desquelles le Mouvement citoyen planait sur un nuage de succès, l’heure est venue pour lui de revenir à la réal-politik. Désormais il s’agit de prendre la mesure du terrain et de la coutume politique qui ont fait dire à d'aucuns que la politique est l'affaire des partis et les associations l'affaire de la société civile et des lobbies. Sur ce plan le ton a été donné par le président du CENA, Djibril TANGARA, qui déclarait, à la faveur de la commémoration du quatrième anniversaire de la déclaration de candidature d’ATT, à Sikasso, que le Mouvement citoyen n’est l’ennemi d’aucun parti politique. Ce petit mot ouvre la porte à tous ceux qui partagent les idéaux de ce dernier. Le débat ne s'éclaircit pas, mais avance vers le procès des politiciens par effraction.
CRISE DU BDIA: La Bhm traînée devant le juge
En 2005, la direction du Bdia conduite par Souleymane Makamba DOUMBIA avait élaboré un programme de missions sur le terrain à l'adresse des structures de base. Mais manquait à l'appel le nerf de la guerre : les ressources financières. L'affection de mannes financières aux partis politiques est donc tombée comme une rose pour les hiérarques du parti qui ont pris les dispositions pour encaisser les 14 millions de fcfa qui leur revenait. Par Ibrahim SANGALA |